I am currently in Uyuni which is located in the south-west of the country.
dimanche 30 septembre 2007
Train cemetery - Uyuni
I am currently in Uyuni which is located in the south-west of the country.
vendredi 28 septembre 2007
Attention aux vols!
Juste pour citer quelques exemples, il y a tout d'abord eu ce breton adepte du "body building" rencontre en Nouvelle-Zelande et qui s'est fait "piquer" son sac en plus de tout ce qu'il avait dans les poches, en visitant un marche avec son cousin qui marchait quelques metres devant. On lui a tout simplement mis un sac de ble sur la tete pour pouvoir operer tranquilement.
Il y a encore l'exemple de cette francaise croisee a Santiago du Chili avec son copain basque espagnol, qui elle aussi a ete victime de vol par une bande organisee.
La technique est simple, une personne se faisant passer pour un policier leur a demande de pouvoir fouiller leur sacs afin de s'assurer qu'il n'y ait pas de substances illicites. Ils ont eu le malheur de poser leurs sacs a terre.
C'est exactement ce qu'attendait le pseudo policier pour agir. Il n'a eu qu'a leur demander leurs papiers d'identites pour detourner leur attention et ainsi laisser le champ libre au complice cache derriere eux.
Il y a encore cet exemple avec deux americaines dont l'une d'entre elles, s'est egalement fait voler son sac dans un terminal de bus alors qu'elles etaient en train d'acheter leurs billets de bus.
Je ne vais pas donner une liste trop exhaustive de tous ces incidents au risque d'en degouter certains de venir visiter ces pays qui restent neanmoins de beaux pays.
Dans mon cas, j'essais de maximiser les precautions.
Rien que pour donner un exemple, a mon arrivee a l'hotel ce matin, j'ai fait "des pieds et des mains" pour changer de chambre, tout simplement parce que la fenetre de la salle de bain qui donnait sur la cour interieure de l'hotel ne fermait pas a clef!
On m'a alors propose une autre chambre avec une fenetre plus petite mais il y avait toujours le meme probleme.
Ne pouvant obtenir de chambre a l'etage, j'ai exige qu'on bloque la fenetre pour limiter les risques.
Le proprietaire est venu quelques minutes plus tard avec des clous et un marteau pour la condamner!
Je ne citerai pas l'exemple du bus tout aussi memorable.
jeudi 27 septembre 2007
Au revoir La Paz!
lundi 24 septembre 2007
Réalisation
J'ai encore du mal aujourd'hui a realiser ce que j'ai fait.
Je crois que ma reussite a tenu a une succession de petits details, dont le plus important a ete de toujours fixer mes yeux sur un point en amont.
C'est sans doute, l'une des experiences les plus enrichissantes de mon voyage voir de ma vie, ou j'ai connu plusieurs etats en passant de la motivation a relever ce defi, au doute de ne pas y arriver (relaye par l'inquietude de faire un oedeme cerebral), au depassement de moi-meme (en esperant avoir apprivoise ma peur du vide), a la fierte d'etre alle jusqu'au bout du sommet...mais aussi de moi-meme.
Deux compagnons d'echapee!
Le sommet au petit matin
J'etais tellement extenue que j'ai a peine goute au plaisir d'avoir realise toute l'ascension.
Malgre le froid, j'ai quand meme pu admirer le leve du soleil au-dessus des nuages.
L'instant a vraiment ete magique.
Peu de temps nous etait imparti au sommet de cette montagne et j'ai ete designe le premier pour descendre en rappel, avec une corde qui faisait tout au plus 55 metres, autant dire trop courte pour couvrir toute la hauteur!
Mon guide m'avait alors explique qu'arrive au bout de la corde, il me ferait signe et que je devrais me cramponner a la paroie a l'aide de mon piolet en attendant qu'il me rejoigne.
Autant dire que je n'etais pas sur de bien comprendre ce qu'il me disait ou plutot si, je craignais d'avoir compris.
J'ai quand meme demande la traduction a un type qui comprenait bien l'espagnol!
On a donc glisse la corde au mousqueton de mon harnais et je me suis lance en portant toujours mon regard vers le haut.
Le Grand Jour!
Chaque cordee progressait tres lentement. Passe les 5,700 metres ou l'oxygene se rarefie considerablement, j'avais l'impression qu'on marchait au ralenti.
Dans mon ascension, je ne pretais meme pas attention au paysage, calquant mes pas sur ceux d'Antonio et restant ultra-concentre sur ma respiration.
Arrives a 5,920 metres, il restait la touche finale avec un mur glace quasi vertical de plus de 150 metres a escalader.
Le temps de bien reprendre mon souffle et de m'hydrater avec "une potion magique" concoctee par Ralf (en effet, il m'avait explique qu'a cette altitude, l'eau risquait de geler et que privee de mineraux, elle n'aurait qu'un effet drainant, m'affaiblissant davantage), j'ai attaque la derniere partie a l'aide de mon piolet et de mes crampons. J'etais evidemment seconde par mon guide pour prevenir toute chute fatale.
A bout de souffle, j'ai du marquer plusieurs arrets pour reprendre quelques forces.
A aucun moment, je n'ai regarde vers le bas. Je savais que si je faisais cette erreur, je risquais de rester figer sur la paroie.
Les derniers metres m'ont semble une eternite mais j'y suis arrive!
Ma deuxieme nuit en montagne
Ce n'est que le lendemain midi que nous sommes partis pour un deuxieme gite a 5,200 metres ou plutot devrais-je dire cabane en tole a moitie rouilllee.
On devait se coucher a 18 heures pour un reveil programme a minuit. Il fallait partir au plus tard a 2 heures du matin pour avoir la chance, pour les plus rapides, d'observer du sommet, le leve du soleil.
Pour preparer au mieux cette courte nuit, on a dispose plusieurs matelas a meme le sol et telles des sardines dans un boite de conserve, on s'est allonges les uns contre les autres en prenant soin d'alterner la tete et les pieds de chacun.
En preparant mon sac de voyage pour ce tour du monde, je n'avais evidemment pas prevu d'equipement pour la haute montagne. Aussi mon pauvre petit duvet utilisable pour des temperatures de l'ordre de +20·Celsius ne me paraissait pas tout a fait adapte aux conditions climatiques a cette altitude.
Pour cette aventure, j'etais passe par une agence reputee qui m'a fourni tout l'equipement et le materiel necessaire pour que cela se deroule au mieux.
Cette nuit la, je n'ai eu aucun mal a m'endormir a 18h, sans doute aide par la marche eprouvante de l'apres-midi.
Seulement vers 20heures, je me suis reveille avec un mal de tete terrible que j'ai vite associe au "sorojchi", un terme local qui signifie "mal des montagnes".
Impossible de me rendormir pour essayer de profiter des quatre heures qui me restaient.
C'est alors que j'ai ete pris de legeres convultions ou le simple fait d'avaler ma salive m'etait penible et je ne supportais plus le duvet double epaisseur dans lequel je m'etais enmitouffle. De plus, je m'etais couche tout habille avec un bonnet, une polaire, deux pantalons et une paire de chaussette (insuffisant pour garder les pieds au chaud), ce qui reduisait considerablement mes mouvements dans le duvet.
Peu avant minuit, l'un des guides est sorti pour s'assurer que les conditions climatiques soient bonnes. J'entendais souffler des rafales de vent et quelque part, au plus profond de moi, j'esperais que l'expedition soit annulee. Mais il n'en fut rien!
Des le leve, j'ai alors suivi les conseils avertis d'un guide de haute-montagne d'origine allemande, Ralf, qui m'a recommande de boire beaucoup pour soulager mon mal de tete. Je devais fluidifier mon sang encore trop concentre et pour cela j'ai du boire pas moins de deux litres de the chaud avec des feuilles de coca.
C'est encore Ralf qui la veille, m'avait promulgue d'autres conseils, dont notamment le fait de dormir avec mes gants et une autre paire de chaussettes proche de mon corps ou encore glisser du papier journal dans mes chaussures de marche pour ne pas les retrouver humides le lendemain matin.
"Merci Ralf!"
Entrainement sur le glacier
Cette premiere journee etait donc consacree aux techniques glacieres. J'ai donc appris a manier un piolet, a me mouvoir sur un glacier avec des crampons ou encore a descendre en rappel (la-dessus, j'etais plutot mal a l'aise).
Le soir meme, on s'est retrouves en plus d'autres grimpeurs dans un gite confortable avec cheminee, a 4,700 metres. C'est la que j'ai pu juger des talents du jeune guitariste qui n'a pu jouer que jusqu'a 20 heures.
Huayna-Potosí
Wouah quelle aventure!
Je reviens de mon expedition de trois jours sur le Huyana-Potosí et j'en garde des images plein la tete. Pas seulement des images d'ailleurs, meme si les paysages ont ete splendides, merveilleux; car au-dela du cadre fabuleux, ce sont surtout les differentes emotions traversees qui ont ete marquantes.
Je suis donc partis avec un groupe de quatre personnes, dont un israelien et trois irlandais. L'un des irlandais, originaire de Belfast (dans ce cas, c'est plutot l'Irlande du Nord) se debrouillait plutot bien a la guitare et il nous a ressorti le premier soir, tous les classiques de "Christie Moore".
jeudi 20 septembre 2007
Derniers preparatifs avant le depart
Je pars demain. Je vais enfin decouvrir le monde de la haute montagne, non sans crainte et apprehension.
Ce matin apres le petit-dejeuner, je suis retourne a l'agence pour m'inscrire sur la liste des personnes qui vont realiser l'ascension du Huayna-Potosí.
J'y vais un peu la peur au ventre, je ne suis pas sur de pouvoir maitriser mon vertige.
Depuis quelques annees en effet, j'ai developpe une peur du vide mais cela m'apparait plus mental qu'autre chose.
C'est donc un nouveau defi que je veux relever.
Beaucoup d'entre vous trouveront alors absurde de m'engager dans une telle aventure.
C'est peut-etre vrai mais je suis comme attire par cette montagne, un peu comme si elle m'appelait. Et puis, d'un autre cote, c'est dans les situations delicates, les moments ou on "est dos au mur" qu'on sait qui on est vraiment.
Je ne vous cacherai pas ma crainte quand a l'idee de faire une telle ascension. Elle n'est evidemment pas sans risques meme si j'ai pris toutes les dispositions necessaires pour les limiter en prenant notamment les services d'un guide.
mardi 18 septembre 2007
Le Mont Huayna-Potosí
lundi 10 septembre 2007
Le lac Titicaca - Bolivie
dimanche 2 septembre 2007
Du haut de la montaña Machu Picchu
samedi 1 septembre 2007
Arrivee a Aguas Calientes
Hier soir, je pense que j'etais le seul du wagon a ne pas avoir reserve d'hotel a mon arrivee a Aguas Calientes.
J'ai pris le risque de me retrouver a dormir dans la rue, surtout que le patron de mon hotel de Cusco m'avait prevenu que tous les hotels du coin etaient pleins. Mais mon instinct me disait de ne pas lui faire confiance et ca a ete payant puisque j'ai trouve une ravissante chambre dans la rue principale du village.